Dragon Ball, le calvaire d'Akira Toriyama @PAUL_videos, 4,

Face A, Face B

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Alors que le Japon découvrechaque semaine ces incroyables chapitres, du coôte de l’anime, les aventures de Goku, maintenant adulte, ont également commencé à être comptées, anime qui, même si le manga papier n’a pas chnagé de nom, va pour marquer le coup, ^tre baptisé, Dragon Ball Z, cette réaction de nombreux enfants l’auront à cette époque puisque Dragon Ball Z devient alors un phénomène immense qui verra le jour un peu partout dans le monde de manière plus ou moins intense, en France c’est particulièrement la folie, le dessin animé devance de loin, tous les autres programmes du Club Dorothée et ce n’est pas le générique niais qui allait ternir l’enthousiasme des jeunes, la doublage lui aussi aurait pu pâcher l’expérience, il est très souvent nanardisant, mais non, ces voix deviendront cultes malgré tout grâce à leurs timbres très accrocheur, l`nous venons d’entendre Végéta et aund on voit ce qui va suivre on ne peut décidément pas reprocher à l’interpre`te de ne pas jouer le jeu; défaut plus gênant de l’anime, les épisodes sont tirés en longueur à l’extrême, très souvent au moment où on se dit que, ca y est, la bagarre commence, on avait droit à des parenthèses pour nous raconter des histoires parallèles, dont on se fout complètement.
Tout ces défauts n’y font rien, la jeunesse est passionnée, après tout elle n’a jamais lu le manga papier, vu qu’il n’a encore jamais été publié en France, elle ne pouvait donc pas savoir, qu’en fait, Dragon Ball est une histoire qui va droit au but et qui ne s’encombres pas de longueurs qui cassent le rythme, mais bref, Drafon Ball Z est devenu maintenant un rendez vous incontournable pour toute une génération d’enfants ados qui se souviennent tous s’^tre rassemblés devant leur tv pour connaître le dénouement du combat contre Cell.
Mais revenons au Japon, au Bird Studio, l’atelier que s’ai créé Akira Toriyama, tout ce pataquès ne change pas vraiment les problématiques de l’auteur à savoir que supporter un planing de publication hebdonadaire pour un magazine est décidément quelque chose qui le rebute au plus haut point, tellement cela lui empêche de profiter de la vie, constate qu’il l’a toujours poussé à vouloir mettre un terme assez rapidement à ses histoires.
Il se retrouve maintenant dans la même situation qu’à l’époque de Docteur Slump, qu’il a fait durer beaucoup plus de temps que prévu, poussé par le succès, pour Dragon Ball, à la base il n’avait prévu que trois sagas, et encore, il n’était pas sûr de toutes les réaliser, car à preine s’était-il remis dans le bain de la sérialisation qu’il en avait assez, cela lui gâchait le plaisir de création, il avait toutefois continué dns la soufrance, incité par ses éditeurs successifs, mais c’est une chose qu’il n’a pas regretté; il les a mêmes remercié parce que la persévérance l’a mené à créer l’arc du démon Piccolo, moment où il a vraiment commencé à apprécier de créer le manga et qui l’a motivé à continuer Dragon Ball, pendant de nombreuses années à venir et ainsi écrire, comme on l’a vu, la saga Freezer,ainsi que, plus tard, celle de Cell à l’automme 91, quelques semaines après la sortie de Terminator 2, au Japon, dont il ne s’est pas privé de s’inspirer, avec une histoire de voyage dans le temps et de cyborgs programmés pour tuer une personne précise, inspiration qui n’a rien d’inhabituelle, le cinéma américain d’action et de science fiction, Toriyama en a toujours été friand, et notamment Star Wars.
POur revenir aux cyborgs, il était prévu que ceux ci soient C19 et C20, mais l’ancien éditeur de Toriyama Torishima dont il écoute toujours les conseils, les qualifia de gros lard et de vieux schnock, remarque que Toriyama pris en compte puisque du coup il inventa sur le tard C16, C17 et C18 qui à leur tour ne conviendront pas totalement, mais cette fois ci à son éditeur actuel et c’est comme ca que Cell vit le jour, personnage que Toriyama dû transformer à deux reprises pour pleinement satisfaire son boss, lui qui cherchait un méchant à la hauteur de ce qu’a pu ^tre FReezer.
De ces changements intempestifs en résulte au final un scénario qui est une succession de rebondissements un peu sorti de nulle part, mais que Toriyama essaie tant bien que mal d’intégrer de manière fluide, exercice où il s’en sort bien encore une fois, improviser tout en restant cohérent étant l’un de ses points forts, grâce à cela son histoire ne manque as de Cel, on pourrait facilement se laisser dire que cette pression et ces demandes de modifications sont inacceptables, que la vision de lártiste devrait être respectée, mais c’est ainsi que fonctionne la création d’un shonen, c’est un travail d’équipe, depuis que sa carrière a commencé, Toriyama a toujours eut un éditeur à ses côtes qui était là pour s’assurer qu’il soit au top, cea peut donner du bon comme du mauvais, mais si on y réfléchit dans ce cas précis, aurait on été satsfait si le grand méchant avait été C20, c’est le genre de question qui peut vous faire perdre la tête.
Toriyama avec tout ca commence à atteindre ses limites, sa license fait travailler des dizaines de milliers de personnes, l’engouement de ses fans est immense et ils ne veulent pas que l’aventure s’arrête, les enjeux sont donc très gros et à chaque fois Tori déclarait qu’il était ok pour continuer un petit peu plus.
Que ce soit à la fin de Piccolo, la fin de Freezer et là la fin de Cell, à chaque fois les dernières pages sonnaient comme une fin comme s’il était jamais certain de continuer.
Nous sommes maintenant en 1993, encore un peu de courage, l’auteur va bientôt pouvoir se reposer et il ne lui reste plus que deux ans de travail pendant lequel il va dessiner l’arc, Bu.
Arc qui va clore le manga et qui va une nouvelle fois percer, car celui ci va recontrer encore un immense succès.
Le manga a encore beaucoup d’idées en stock, la fusion est symptomatique de ce dont a pu bénéficier Toriyama pour ses dernières années de travail acharné, à savoir une liberté d’écriture qui n’avait pas eu depuis lonbtemps et ca se voit, en effet lorsque Tori est libre il revient à l’essence de ce qu’il aime faire, de l’humour.
Tout est tourné en dérision, les transformations qui n’en finissent pas, les justifications de scénarios complètement assumés comme prétexte à mettre en scène des situations cocasses, les personnages sont ridiculisés et certain comme Monsieur Satan qu’il ne pensait jamais redessiner un jour, prennent alors une importance énorme; le mangaka est au bout du rouleau, avec ses 42 tomes, il a révolutionné le monde du manga, a créé à lui seul un engoyement mondial pour ce média et il ne faudra pas plus d’un an pour qu’une suite soit diffusée, et surf sur le succès encore très grand de Dragon Ball, mais ca c’est une autre histoire, en attendant on peut déjà féliciter Akira Toriyama pour être allé jusqu’au bout.

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