Dragon Ball, le calvaire d'Akira Toriyama @PAUL_videos,

Face A, Face B

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Vu que Dragon Ball Super a été lancé il y a quelque temps, je vous propose qu l’on s’intéresse à l’oeuvre originelle de la licence, à savoir le manga, et pour cela, vous vous en doutez il va falloir s’intéresser à celui qui l’a créé, j’ai nommé Akira Toriyama.
Akira Toriyama est un monsieur discret, il a rarement fait des interviews et peu de photos de lui circulent, en fait, le gros des information que l’on peut trouver sur lui se trouve dans ses oeuvres; dans celles ci, l’auteur a pris très vite l’habitude de se représenter par différents avatars, dont le plus connu est ce petit bonhomme au masque à gaz, cette représentation nous sera très utile pour conter l’histoire de Toriyama qui commence, maintenant.
Dans les années 60 le petit Toriyama est un petit sacripant très actif, il rentre souvent tard après avoir joué et arrivé au soir, il s’adonne à un hobby qui a très vite occupé une grand place dans sa vie, le dessin.
À vrai dire je n’étais bon à rien d’autre que ca, malgré des passions qui changent au fur et à mesure que Tori grandit, le dessin c’est une activité qui ne le quittera jamais, c’est son truc, d’autant plus qu’il est foutrement doué le bougre.
D’ailleurs il le sait qu’il est doué, apr`s être rentré dans un lycée avec pour spécialité, art.
Le bonhomme ne veut pas faire des études supérieures et préf`re se lancer dans la vie active, il a confiance en lui et se sent capable de devenir dessinateur professionnel, de l’aveu de Toriya,a lui même en tant qu’ado ambitieux, c’était pas l’humilité qui le caractérisait.
Alors c’est chose faite à l’encontre de la volonté de ses parents, Akira quitte le circuit scolaire et trouve un job, celui d’illustrateur pour un agence de pub, et là où Akira n’avait pas tort, c’est qu’effectivement le job il le maîtrise avec facilité, il travaille vite et bien, ce qui fait défaut c’est plutôt son comportement, sa manière de s’habiller ou encore le fait d’être incapable de se lever le matin et d’être à l’heure, il sera vite considéré comme marginal et ses retards intempestifs lui empêcheron d’être augmenté, au bout d’un peu plus de deux ans de travail il finira par dpemissionner.
Akira se trouve au chômage sans argent, ses parent lui donnent juste de quoi s’acheter des clopes et de boire des cafés dans des bars où il traîne régulièrement, et c’est dans un de ces cafés qu’il tombera sur une pub présentant un concours de managa, les manga c’étaient pas son délire plus que ca, il en avait lu un peu dans sa jeunesse; oui, les mangas, je me rappelle d’en avoir lus à l’école primaire, mais c’est tout, c’est vrai après cela je n’ai plus rien eu a faire.
Malgré cet intérêt pas dingue pour ce média, il décide tout de même de participer au concours dans l’espoir de se faire du fric, il faut envoyer une histoire de 31 pages pour une oeuvre de fiction standard, quinze pour une histoire comique, toutefois si il gagne, la somme remportée est la même quelque soit le format envoyé.
Gagner pareil en travaillant deux fois moins, Akira est conquis par l’idée et choisi d’envoyer une histoire comique, mais une fois les planches terminées le bourgre se rend compte que le délai d’envoi est terminé, il ne peut pas participer au concurs et c’est alors qu’il tombe sur un Shonen Jump, magazine de prépublication de manga pour ADO, auquel il décide de leur envoyer son histoire, toujours confiant quant au retour qu’il va en obtenir, forcément positif selon lui, le récit envoyé en question se nommait, Awawa World.
Avec cet essai Toriyama ne gagne aucun prix et se retrouve plutôt blessé dans son orgueil, c’est pas pour autant qu’il s’arrête là.
Oui comme je n’aime pas rester sur une défaite, quand on me disait que ca n’était pas bon, je dessinais une autre histoire et je l’envoyais, autant de fois qu’il le fallait.
Il retente le coup avec un second jet, Mysterious Rain Jack, histoire qui ne remportera non plus aucun prix, due au fait qu’elle est une parodie de, Star Wars, et que la Shueisha, la maison d’édition en charge du magazine Jump, n’a pas les droits pour la publier, toutefoios première lueur d’espoir, un de leurs éditeurs, Kazuhiko Torishima saure déceler le talent de Toriyama puisqu’il l’appelle pour lui dire de persévérer, ce coup de téléphone n’a rien d’exceptionnel en soi, chaque mois, fin des années 70, le magazine Jump recevait 100 à 150 candidatures de jeunes voulant percer, un petit nombre d’entre eux était choisis pour être dans le top du classement, pour le reste des participants, chaque mois un des employés devait choisir un d’eux qu’il pense avoir du potentiel afin de le prendre sous son aile, ce mois ci c’était le tour de monsieur Torishima qui envoya un télégramme à Tori écrit, Tu as un don, appelle moi vite, signé Torishima.
C’est ainsi que le duo Toriyama Torishima débuta, ce dernier est lui aussi un jeune, il a 25 ans et n’a pas grand chose à apporter en thermes de savoir faire dans le manga, Toriyama lui même n’en est pas un grand consommateur, mais ces deux là bosseront main la main pour qu’Akira révèle tout son potentiel et trouve le succès; c’est au bout de deux ans d’entraînement que Toriyamaaura sa toute première histoire publiée, ca s’appelle, Wonder island.
La question est a-t-elle fonctionné, non, ca n’a pas marché du tout, en fait, au début de la revue, il y a un formulaire de sondage, et si un manga vous a plu, vous mettez un rond, comme ca, en analysant les réponses on peut savoir ce que ca a donné, et cette histoire a été jugée complètement nulle, cette histoire fait un four total et ce n’est pas son second épisode qui va chnager la donne.
S’en suis une année d’échec, d’histoires refusées ou de récits qui font des bides, mais l’obstination va porter ses fruits vu qu’`force d’essaies, Akira Toriyama va parvenir à décoller grâce à une de ses créations qui va se faire sélialiser en 1980, le manga s’appelle, Docteur Slump.
Au Japon, le premier volume relié se vendra à pas moins de 1 million neuf cent mille exemplaires; c’est un succès incroyable, même pour un manga 1900 000 exemplaires, et puis il a eu neuf volumes parus maintenant, vous avez vendu en tout 22480000 exemplaires, à peu près, je crois, c’est extraordinaire.

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