Los Angeles Lakers @NBA Table ronde, 2,

Face A, Face B

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Aussi longtemps que des gars venaient avec de mauvaises habitudes, ou Kurt ne semblait jamais content quand il venait s’entraîneur, alors on avait beaucoup de travail avec lui.
C’est arce que je connaissais tout l’entraînement, personne ne me passait le ballon, dans l’ensemble j’aimais venir m’entraîner, mais je savis que je devais venir, m’entraîner, l’air méchant, juste pour être prêt.
Personne ne se souciait de compter les points, ou d’avoir son nom dans les journaux, personne ne se souciait de qui avait marqué; vous sabez ce qui comptait?
C’était de faire hurler nos adversaires à la fin de la journée, parce qu’on avait plus de points qu’eux, c’était ca, Showtime.
Je veux que vous sachiez cet homme a un sourire, qui éclaire l’ecran d’une télévision, d’ici à Bangor, dans le Maine.
C’était un jeu très serré, et finalement tout s’est joué à la fin, je vois enconre Kareem traverser en plein milieu, à Kareem, tir aérien en crochet, et c’est bon, les Lakers ont gagné, je sours là bas à toute vitesse, je saute, je le coince, cap’taine, oui, et Magic Johnson est là, à faire la fête comme s’ils avaient gagné le championnat NCAA, il s’est retourné, tellement sérieux, Bud, on a 81 jeux en plus ca me démonte.
ON avait un super leadership dans l’administration, et on avait, c’est évident, un super leadership sur le banc, mais la menace habituelle, je ne pense pas que personne ici, ait joué cette partie du 1er championnat en, c’était en 1980, avant celui de 1972, et le dernier, il n’y a qu’une seule réelle menace, et c’est Magic Johnson, et de même que nous sommes assis, là, maintenant, quand Earvin est venu ici, où s’est il assis, il s’est l`, juste au millieu, c’est une seconde nature pour lui, être au milieu, et être le meneur, et avoir le jeu, ou la conversation tourner autour de lui, à mon avis, la menace, à mon avis, la menace, qui a fait que cette équipe était tr {es diffrérent, sur le terrain, c’etait toi.
À Magic, Magic à la droite de Worthy, smash; Scores, Magic, du milieu de terrain, fait une passe au rebond de 13 m, comment l’a-t-il vu?
Magic m’a présenté un style de jeu que j’utilise parfois, et je suis ailier, il ne me reste que mes souvenirs, parce que je ne peux plus courir; je suis né avec Showtime, c’etait un style de jeu discipliné, très discipliné, les gens ne comprennent pas, c’était très beau, d’être sur le terrain avec celui que je consid`re comme le meilleur joueur, les gens me demandent tout le temps, avec qui préférez vous jouer? Bird, Jordan, Kobe? Et je dis, ce n’est pas la question, je veux jouer avec Showtime parce que ca me rend vraiment meilleur, et que ca a rendu toute la ville, toute la ville Showtime.
UN leader que est si altruiste, qui se préoccupe d’un gars qui il montre l’example, il met en avant le fait de gagner, il peut nous disputer, mais on peut s’expliquer, j’ai été avec de grands joueurs, et j’ai vu de grands joueurs, mais être aussi altruiste, c’est vraiment unique, et très stimulant.
Showtime a commencé avec la défense de notre équipe, on avait la meilleure défense de la NBA, on aurait pu.
On ne s’attribue pas de mérite; non, on ne s’attribue pas de mérite pour ca, notre défense était la meilleure, parce qu’on savait ce qu’on devait faire, on connaisait la stratégie de nos meilleurs adversaires, on va écarter quelqu’un, et une fois qu’on avait le ballon, j’avais les ailiers, ce qui a fait notre break et Showtime si beaux, c’était; Tu veux faire un dunk? Clever, James Worthy, tu veux faire un lancer coulé? Clever, James Worthy, tu veux faire un dunk, Byron Scott, Baby B, tu veux les trois? Il aurait pu disparaître au coin, et vous tuer tous les trois, vous avez Cooper, alley oop, attrape là, coope a loop, tu veux que Kurt couvre le milieu de terrain, regarde bien, il faut attendre qu’il s’arrête, je t’ai fait voyager, en te racontant cela, mais on avait Showtime c’était Kurt, Mitch attrapant le ballon, le saisissant, Bob McAdoo poursuivant, tirant un sauteur, faisant un panier, Jamaal Wilkes, je pouvais le désarconner comme je voulais, je puvais le faire rouler vers Jamaal, il l’attrapait, ca pouvait être trop haut, ca pouvait être à droite, à gauche, il l’attrapait et il marquait.
regarde Magic, il ne le laissait pas sauter, donc, chacun jouait un rôle, dans Showtime, vous m’accordez du mérite, je ne suis que le chef d’orchestre, mais si je n’ai pas James Worthy qui marque, il n’y a pas de Showtime, il n’y a pas de break, et si je n’ai pas Baby B, tu es sur l’aile avec lui, alors je ne peux pas ruser, ca ne marchera pas, j’ai besoin de deux ailiers, et d’un attaquant, c’est ca, Showtime; j’ai besoin de deux ailiers, et d’un attaquant, c’est ca, Showtime.
Là, c’est Magic, qui récupère un autre rebond sur un manqué de Kelley, Magic hors de la zone arrière, Magic, à gauche de Kareem, smash; regarde Magic, magic fait une autre passe décisive, il s’en prend à lui.
Je n’ai jamais vu le jeune homme faire une meilleure performance.
Dis leur qu’on avait l’habitude de discuter avant le match, quand on disait combien il fallait qu’on marque de points, là, ils comprendraient ce que SHowtime signifiait.
De temps à autre, sur 82 matches, il y a eu 20 matches où Eary est venu me voir et qu’il m’a dit, B, je ne veux pas jouer ce quatrième quart temps.
Terminer tôt et se reposer.
Oui.
On ne veut pas jouer ce quatrième quart temps, cela signifiait que Showtime devenait vraiment effectif, on va venir ici, et vous sauter dessus pendant trois quarts temps d’affilée, et gagner, puis on va s’asseoir, nous reposer, et laisser les autres gars jouer et finir le match, c’était sa facon de dire, ce soir, c’est sérieux, personne ne se souciait de compter les points, c’etait ca Showtime, personne ne se souciait d’avoir son nom dans les journaux, personne ne se souciait de qui avait marqué, vous savez ce qui comptait?
C’était de faire hurler nos adversaires à la fin de la journée, parce qu’on avait plus de points qu’eux. C’était ca, Showtime.
J’ai regardé Earvin Johnson, quand il a commencé à jouer et ce qu j’ai toujours dit à son sujet, c’est, quand il est né, quelqu’un a saupoudré un peu de poussière d’or sur cet homme.
On a perfectionné notre style, et une fois que ce style était parfait, il y avait deux choses à voir dans cette équipe, l’une était un tir aérien en crochet, très beau, quelque chose qu’on ne voit jamais, sauf si on joue dans cette équipe. On l’a vu jour après jour, un autre chose qu’on a vue, après notre fast break, c’était d’avoir eu une opportunité et je pense à Byron et à A.C. et à tous les gars qui étaient là à la fin de ce break, on a eu la chance de voir la meilleure ruse de tous les temps, c’est une chose de jouer, de faire un dunk, d’exciter la foule, mais quand on est l`, avec des gens sur le terrain, et qu’ils font des choses et qu’on se dit, Merde, tu as vu ca?
Magic Johnson accélère, et trouve un joueur démarqué; Tour à 360 degrees en milieu de terrain, il est à l’arri`re du terrain, il est au milieu, il remonte, et tir en course, bien.
Quand MAgic fait un rebond, on n’est pas encore à l’autre bout du terrain, il a déjà décidé de la facon dont il va te rouler, il voit déjà les angles, parce qu’il sait que Byron et moi, on court, Coop et Byron courent; il, Magic pourrait prendre une photo instantanée du terrain, c’est à dire qu’il pourrait faire un rebond, et quand le ballon frappe sa main il a un apercu rapide, et c’est tout ce qu’il lui faillait.
Je me souviens de ce match, ou jouait contre Phoenix en triple double, ils avaient deux défenseurs à l’arrière, et Magic, quand ses yeux devinnent grands comme ca, tu sais, il savait déjà ce qu’il allait faire, c’est fini, il descend, je suis sur le côte gauche, Baront vient, contre attaquant sur le côté droite, Magic le fait rouler autour de lui, comme s’il venait vers moi, tout a vasculé.
Oblie les joueurs, les gens sur les grandis se sont déplacés, il m’a regardé et l’a fait rouler à nouveau vers Byron.
Jones le voulait, et Magic le voulait encore plus, il a dribblé derrière, quel smash, c’est peut être le jeu de l’année, et environ deux chevilles foulées, Byron l’a lancé, je ne peux même pas te raconter, mon vieux, vous nous avez donné beaucoup de plaisir, de ruse en ruse, c’était ca, Showtime.
Ils en parleront pendant une semaine, j’ai vu beaucoup de joueurs incroyables, et il me semble que certains sont venus au monde, pour une raison précise, j’ai regardé Earvin Johnson, quand il a commencpe à jouer et ce que j’ai toujours dit à son sujet, c’est, Quand il est né, quelqu’un a saupoudré un peu de poussière d’or sur cet homme, je l’ai vu traverser des périodes difficiles, et pendant un temps, j’étais inquiet à son sujet, et le basket ball ce n’était pas un problème, c’est quelqu’un que j’ai toujours admiré et chaque fois que je le vois, je vois son sourire, il est comme Le joueur de flûte, il marche, et la foule le suit, quand on a quelqu’un comme lui, comme meneur, dans une équipe, on ne s’inquiète pas des muvaises passes, je me fous de ce que sont vos joueurs, il supassera tout le monde, c’était un immense plaisir de la regarder jouer, et encore plus important, c’est un immense plaisir de voir le succès qu’il a eu toute sa vie, je suis si heureux pour lui, et encore plus important, l’amour qu’il témoigne aux autres, alors qu’il pourrait être au dessus d’eux, il n’a jamais rien montré de tel, un homme unique, on avait un entraîneur unique, et des joueurs uniques, des gens qui travaillaient étroitement ensemble, et d’en avoir fait partie, ca aura été toute ma vie.
Vous êtes l’architecte, et vous avez toujours apporté ce qu’il nous fallait.
On était privilégiés.
Les Lakers sont connus dans le monde entier, grâce àce qu’a fait Jerry, comme joueur, comme directeur géneral, et vice président, les titres qu’il a, mais ca, c’est super pour moi, on ne s’était pas autrant amusés depuis je ne sais combien de temps, les étreintes, je dis souvent aux gens, ce n’est pas, il y a deux choses qui te manquent quand tu prends ta retraite, la compétitivité et la camaraderie, et l’amitié et je dis aux jeunes joueurs, Profitez en et gardez le bien, parce que ca finira trop tôt, on s’imagine que ca durera toujours, mais ca se finit si vite, ils me manquent tous, c’était super de revoir tout le monde; merci, les gars, c’est fini.

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