Los Angeles Lakers @NBA Table ronde, 1,

Face A, Face B

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Les Lakers de Los Angeles se sont fait une place dans l’histoire comme l’une des licences les plus glorieuses de la NBA.
Leus héritage comprend 14 championnants de la NBA et des légends qui ont fait leur réputation de gagnats mais e succès le plus célebre de l’équipe vint dans les années 1980 avec cinq titres de la NBA en neuf ans.
Les Lakers ont encore gagné, au cetre tout cela, il y avait Magic Johnson, orchestrant le style de jeu exubérant connu sous le nom de, Showtime, la sélection comprenait aussi Kareem Abdul Jabbar au centre, James Worthy sur l’aile et l’entraîneur Pat Riley sur les lignes de côté, L’année prochaine nous gagnerons à nouveau.
L’architecte de la dynastie fut le gardien devenu cadre, Jerry West, du Hall of Fame à L.A., Aujourd’hui, vous aurez une occasion unique d’écouter un groupe d’anciens Lakers parler de cette ère glorieuse de l’histoire de la licence.
Prochainement, table ronde de la NBA, Los Angeles Lakers
Quand on a regardé du basket aussi longtemps que moi, j’ai toujours eu un attachement particulier pour es joueurs et surtout pour ceux qui jouaient comme ces gars là et c’est de loin, selon moi, la plus grande équipe que j’ai vue, les meilleurs, et je ne peux pas les complimenter assez, ce sont les jouers les plus agréables avec qui travailler que je n’ai jamais fréquentés, il y avait une immense sympathie entre eux, aller s’entraîner tous les jours était comme un jeu parce qu’ils était tellement compétitifs, mais chacun connaisait son rôle, et je pense que quiconte a été joueur, entraîneur, ou qui a eu l’occasion de travailler dans la direction, si tu as a chance dans ta vie, de pouvoir être dans un groupe comme dans celui où j’ai été, c’est la chose la plus importante dont tu puisses rêver.
Il n’y a pas un jour où, quand quelqu’un parle de basket, forcément, à un moment donné, le noms de ces gens ne soient pas évoques dans la conversation, un groupe de gens incroyablement particuiers, tous ont vraiment eu du succès, et c’est un hommage à eux, mais aussi à l’endroit où ils ont vécu, oui, je peux dire que la chose qu m’a le plus marqué, en venat dans cette organisation pour en revenir à ce qui a été dit, c’est que nous avions du talent, cela ne fait aucun doute, nous avions de grands joueurs, et c’était seulement de début du succès, sans la chimie et la cohésion cela ne serait jamais arrivé, mais le plus important, c’est que nous nous aimions vraiment, c’était une équipe qui, réellement, je ne parle pas seulement de camaraderie, je parle de s’aimer les uns les autres, on aimait vraiment venir à l’entraînement, les parties étaient faciles, et s’entrîner était encore plus facile, parce que’on attendait avec impatience de se voir, et on n’a jamais laissé personne de côté, c’était génial, la facon dont Magic dirigeait chacun, dès qu’on passait la porte, si quelqu’un n’allait pas bien, on le savait, on savait comment l’entrourer, ce pouvait être notre tour un jour, on celui de quelqu’un d’autre on s’aimait vraiment, pour moi, cela faisait toute la différence, vouloir venir m’entreîner, m’asseoir pr`s de mon coéquipier, Kurt s’sseyant près de moi dans les vestiaires, on avait des conversations en tête à tête, et on aurait, chacun avait des relation mais nous ne faisions qu’un et c’est cela qui a duré, les gars jouent ensemble, puis ils partent, les gars jouent ensemble, puis ils partent, mais dans cette équipe, jamais ca ne finissait, et on est là aujord’hui,
Vous avez jamais eu les DVD, Band of Brothers? L’ensemble de 10 DVD.
Je l’ai, c’est comme Band of Brothers.
Oui.
Quand on se voit, on se reconnaît de très loin, et on sent un sourire illuminer notre visage, ce lien est toujours présent, pour revenir à Jerry, je n’ai jamais eu l’ocassion de vous remercier, mais vous m’avez permis de jouer 10 ans dans l’équipe de championnat.
Félicitations. QU’a représenté Bob McAdoo pour cette équipe, une arme offensive sautant des gradins, un grand homme qui peut tout faire, courir, bloquer les tirs aussi, il est comme un grosse arme, je suis content qu’on l’ait eu dans notre équipe, très bien, la fête continue ici.
J’aimerais vous remercier personnellement pour cela, j’ai tout fait dans ma carrière, mais je vois comments le sgars, je connais Patrick Ewing maintenant, des gars comme Karl Malone, ils ont eu de grandes carrières, mais ils n’ont jamais fait ce championnat, et vous m’avez donné l’occasion de jouer et de faire partie de cette, Band of brothers; quand on fait partie d’une équipe de championnat, on est lié à vie, jusqu’à ce qu’on soit six pieds sous terre, heuresement, ce n’est pas pour tout de suite, heuresement, J’ai toujours senti que l’une des caractéristiques de ce groupe, tous les grands athlèthes ont de fortes personnalités, mais chacun d’entre eux était désireux de maîtriser, ce qui est de nature personnelle pour un but commun, et ce devait ^tre un cuccès, et une victoire, ils n’oublieront jamais cet instant.
C’était comme si j’etais chez moi dans ma famille, chacun d’entre eux aimait les autres et s’en souciait, je pensais que c’était une sorte d’oxymore, parce que ces deux là se battaient tout le temps pendant l’entraînement.
Voyons qui aura le plus de points.
Qui marquera le plus de points.
Ils rivalisaient. J’en ai marqué six.
Et moi, Que se passe-t-il?
Si on pouvait avoir une équipe de 12 personnes, et la garder pendant 10 ans, ce serait merveilleux, ca ne se passe comme ca au basket et sincèrement A.C. votre première année ici, qu’est ce que j’ai toujours voulu vous demander même à Bob, parce que Bob a traversé des moments difficiles et ce serait peut être intéressant pour vous, d’expliquer, ce que c’était que d’être avec ce groupe de grands joueurs, je ne parle pas des bons joueurs, je parle des très grands joueurs.
Mister West, il faut que vous compreniez, j’étais le type qui parlait de voir quelque chose ou quelqu’un de l’équipe Oregon State, Corvallis, dont personne n’avait entendu parler, j’étais à l’université et je vois ces gars, je prends le petit déjeuner avec eux, ils venaient de gagner le championnat, Je me dis, Ouah, c’est ma dernière année à l’université, peut être qu’on jour je pourrais aller en ligue professionnelle et voilà, grâce à vous, entraîneur Riley,c’est quelque chose, ce que vous avez vu, et aller là, et avoir ces deux gars comme maîtres, dans ma position, sans savoir que j’irai avec ces gars là, un jour, moi aussi, c’était hallucinant voir ca, voir le professionalisme que chacun finisait par avoir et ils savaient ce qu’ils voulaient faire, l’entrîneur Riley avait un plan et il l’a exposé, très exactement, et comment l’entraînement se passerait, on travaille sur une conversion attaque attaque, et si on l’pplique ici, on met l’échauffement à notre profit O.K., on y va. Je vous dirai, c’était un travail, mais je me suis bien amusé, c’était professionnel aussi, mais après l’entraînement, en dehors du terrain, c’etait comme si j’étais chez moi, en famille, en dehors du terrain, c’etait comme si j’étais chez moi, en famille, c’étaiy juste, tout le monde aimait comme tu dis, chacun aimait les autres et s’en souciait.
je ne pouvais pas le comprendre, c’etait une sorte d’oxymore, parce que ces deux là se battaient tout le temps, lors de l’entraînement.
Voyons qui aura le plus de points.
Qui marquera le plus de points.
Ils rivalisaient. J’en ai mrqué six.
Et moi, Que se passe-t-il?
Ce sont mes maîtres?
C’était fou, doo, qu’est ce que tu en penses.
Ce que j’ai aimé, j’avais déjà joué avec cinq équipes, quand je suis arrivé ici, j’étais content d’être à LA, mais ce que j’ai tout de suite remarqué, c’était l’intensité de l’entraînement.
Tu travailles, allez, travaille, et c’est ce que j’aimais, parce que j’étais très sérieux en entraînement, je me souviens, l’un de mes amis, un très bon ami, il est venu s’entraîner, c’était avant que Riley ne ferme les entraînements, et il m’a dit, bob, comment pouvez vous, vous avez tous ces hommes, tous de talent, et vous vous entraînez comme cela.
Il ne pouvait pas le croire, nous étions si sérieux, il ne pouvait pas le croire, nous étions si sérieux, on se mesurait, coop, agressif, face à Magic, moi et Kurt, on s’égalait, ou moi et Kareem, et on se mesurait comme si on voulait se tuer, c’était sérieux, on s’affrontait réellement, on l’a fait parfois, courir 160 km à l’heure, et Riles, bien sûr, il a mis le match au dessus de tout, ca s’embrassait déjà, et c’était encore pire.
Sois rapide, maintenant, allez, sois rapide, continue à avancer, allez, c’est tout toi, ne recule pas, tu l’as eu.
On aurait dû sortir avant l’entraînement, et jouer à HORSE, on aurait joué dans le monde entier, on aurait joué un contre un, on était prêts avant même de rentrer dans ce cercle, de nous dégourdir, nous aimions le basket à ce point.

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